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EXCLUSIF. Penelope Fillon parle au JDD

Dans une interview au Journal du Dimanche, Penelope Fillon se justifie sur les soupçons d’emplois fictifs qui pèsent sur elle.

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EXCLUSIF. Penelope Fillon parle au JDD

 Penelope Fillon le 3 juillet 2007 à l'Assemblée. (Reuters)

Lorsque le JDD retrouve Penelope Fillon samedi à l’heure du déjeuner au cabinet de son avocat, maître Pierre Cornut-Gentille, autour d’une grande table ronde en verre sur laquelle trônent sandwiches et barquettes de salades, elle est telle qu’on l’imaginait : parlant trop bas, se précipitant pour ranger une fois que tout le monde s'est sustenté. Elle est la seule, autour de la table et au-delà, à n’avoir pas son téléphone à portée de doigts ; "je l’utilise très peu, seulement avec les enfants et quelques amis. Parler français au téléphone, c’est difficile pour moi." Elle ne se sent bien qu’avec les siens. D’emblée elle nous prévient : "Je ne parle pas beaucoup."

Au JDD pourtant, elle a décidé de témoigner. Pour "mettre un terme aux folles rumeurs". Penelope Fillon se défend d’avoir occupé un emploi fictif quand elle était employée comme assistante parlementaire de son mari et de son suppléant, Marc Joulaud. Elle explique également au JDD qu'elle a dit à François Fillon "d'aller jusqu'au bout".

Celle qui dit vivre "une souffrance difficile à supporter" depuis le déclenchement de l’affaire qui porte son nom revient sur ces différentes collaborations : "Je ne considérais pas que je faisais de la politique. Je travaillais pour mon mari et pour les Sarthois.” Pour appuyer ses dires, elle cite les courriers, les mails échangés avec les collaborateurs ou encore les notes qu’elle a produites et qu’elle assure avoir transmis aux enquêteurs, par son avocat.

"Je comprenais ce que je signais quand je signais des contrats"

Était-elle au courant des montants et des dates qui concernaient ces contrats ? "Bien sûr que je comprenais ce que je signais quand je signais des contrats", répond-elle au JDD. Penelope Fillon indique aussi qu’elle était au courant que ses enfants avaient été rémunérés comme collaborateurs de son mari. "Tout était légal et déclaré", abonde-t-elle.

Concernant sa collaboration à la Revue des Deux Mondes, l’épouse du candidat LR avoue au JDD ne pas "conna[ître] Michel Crépu", l’ancien directeur de la publication, à qui elle dit avoir transmis des notes. "J’ai remis dix notes aux enquêteurs", affirme-t-elle pour prouver qu’elle a effectivement travaillé.


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